Elle n’a pas songé à son sort final.
Lamentations de Jérémie 1.9
« Le bon sens a de l’avenir » : une phrase lue dans une “Convention obsèques”…
Soyons prudents et préparons donc notre avenir.
Des assurances de conventions obsèques promettent monts et merveilles. Elles parlent de « régler le problème maintenant », de « vivre l’esprit tranquille », d’« être protégé », d’« être couvert immédiatement ». De plus, elles offrent parfois au futur trépassé un « cadeau indispensable » : un réveil !
Disons que la souscription d’une convention obsèques est probablement une preuve de prévoyance pour éviter de futures difficultés à la famille…
Toutefois de telles publicités n’abordent jamais le cœur du sujet : après la fin de la retraite, quand on ne sera plus de ce monde. Cela se comprend.
La Bible seule en parle sans détour. Les mots tels que réincarnation, purgatoire, néant s’entendent souvent, mais la Bible dit catégoriquement : Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement.1
Cependant, dit encore la Bible, les personnes qui se confient en Jésus-Christ et à ce qu’il a accompli par sa mort n’ont pas à craindre, même le Jugement dernier. Pour elles, la bonne nouvelle est que le problème est déjà « réglé », qu’elles peuvent avoir l’esprit tranquille, que Jésus-Christ a été jugé à leur place.
Pour préparer l’“après-retraite”, mettons-nous à l’écoute de la Parole de Dieu.
Pierre Wheeler
1 Hébreux 9.27
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Lecture proposée : Lettre aux Hébreux, chapitre 9, versets 26 à 28.
Ce blog reprend différents articles rédigés par le Pasteur Pierre Wheeler
dimanche 30 mars 2014
mardi 25 février 2014
Calendrier Vivre aujourd'hui : La religion ne suffit pas
Je suis venu afin que mes brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance.
Jean 10.10
Un psychiatre, chroniqueur d’une revue hebdomadaire de bon ton, explique bien que l’un des rôles des religions est d’aider l’homme à « se construire ». Selon lui, les religions en général donnent à leurs adhérents la notion de la transcendance. Il précise que les religions chrétiennes enseignent la croyance en un seul être transcendant, ce qui, à ses yeux, est un atout pour la vie. Plus : le Transcendant est personnel, et on peut lui parler (le prier).
Cependant, si un homme « n’a que cela », la croyance en un être transcendant ne va pas développer en lui une vie spirituelle, abondante, vivante et agissante. Car parler à Dieu va à sens unique : de l’homme vers Dieu.
L’homme a tant besoin que Dieu réponde ! La réponse de Dieu se trouve dans la Bible, surtout dans le Nouveau Testament. Les déclarations divines font qu’on ne tâtonne plus ; on découvre du concret, voire du “béton”, tout ce dont on a besoin pour “se construire”.
Ces déclarations concernent l’homme pécheur : son état de perdition, la solution de Dieu pour cette situation menaçante, comment acquérir la certitude d’être sauvé et d’appartenir au Seigneur. La Parole de Dieu constitue le fondement d’une vie nouvelle (Jésus l’appelle la vie éternelle) et d’une relation personnelle et éternelle avec lui. Jésus parle de cette étape comme d’une « nouvelle naissance » ou « la naissance d’en haut ».
C’est si vrai !
Pierre Wheeler
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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 10, versets 6 à 9.
Jean 10.10
Un psychiatre, chroniqueur d’une revue hebdomadaire de bon ton, explique bien que l’un des rôles des religions est d’aider l’homme à « se construire ». Selon lui, les religions en général donnent à leurs adhérents la notion de la transcendance. Il précise que les religions chrétiennes enseignent la croyance en un seul être transcendant, ce qui, à ses yeux, est un atout pour la vie. Plus : le Transcendant est personnel, et on peut lui parler (le prier).
Cependant, si un homme « n’a que cela », la croyance en un être transcendant ne va pas développer en lui une vie spirituelle, abondante, vivante et agissante. Car parler à Dieu va à sens unique : de l’homme vers Dieu.
L’homme a tant besoin que Dieu réponde ! La réponse de Dieu se trouve dans la Bible, surtout dans le Nouveau Testament. Les déclarations divines font qu’on ne tâtonne plus ; on découvre du concret, voire du “béton”, tout ce dont on a besoin pour “se construire”.
Ces déclarations concernent l’homme pécheur : son état de perdition, la solution de Dieu pour cette situation menaçante, comment acquérir la certitude d’être sauvé et d’appartenir au Seigneur. La Parole de Dieu constitue le fondement d’une vie nouvelle (Jésus l’appelle la vie éternelle) et d’une relation personnelle et éternelle avec lui. Jésus parle de cette étape comme d’une « nouvelle naissance » ou « la naissance d’en haut ».
C’est si vrai !
Pierre Wheeler
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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 10, versets 6 à 9.
jeudi 23 janvier 2014
Calendrier Vivre aujourd'hui : Ce bonheur qui nous échappe.
Beaucoup disent : Qui nous fera voir le bonheur ?
Psaume 4.7
Thierry Delperdange a écrit un ouvrage intitulé « Le bonheur des uns fait le bonheur des autres ». Un proverbe dit : « Le malheur des uns fait le bonheur des autres ». Le bonheur est une affaire bien subjective.
Une publicité sur le bonheur propose quelques ingrédients essentiels : « Il faudra de l’amour », dit quelqu’un. « Bonheur ? On pourrait l’appeler harmonie », remarque une autre. « Pour être heureux, il faut savoir ce pour quoi je suis fait », ajoute un troisième.
Poussons plus loin. C’est surtout notre esprit et notre âme qui ont le souci de la recherche du bonheur. L’âme, le vrai moi, et l’esprit qui l’ennoblit, placés en nous par notre Créateur, cherchent à connaître la transcendance (ce qui dépasse l’ordre de nos réalités), et auprès d’elle le bonheur, la satisfaction.
La recherche de la transcendance a fait naître de nombreuses et diverses religions. Par elles, leurs adeptes pensent accéder au bonheur.
La Bible nous dit que le bonheur n’est pas dans une religion, mais dans la relation rétablie avec notre Créateur par Jésus-Christ.
Ainsi, en la personne de Jésus, par la foi en lui, le chrétien jouit du vrai bonheur et découvre en même temps l’amour, l’harmonie et ce pour quoi il a été créé.
Pierre Wheeler
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Lecture proposée : Psaume 4.
Psaume 4.7
Thierry Delperdange a écrit un ouvrage intitulé « Le bonheur des uns fait le bonheur des autres ». Un proverbe dit : « Le malheur des uns fait le bonheur des autres ». Le bonheur est une affaire bien subjective.
Une publicité sur le bonheur propose quelques ingrédients essentiels : « Il faudra de l’amour », dit quelqu’un. « Bonheur ? On pourrait l’appeler harmonie », remarque une autre. « Pour être heureux, il faut savoir ce pour quoi je suis fait », ajoute un troisième.
Poussons plus loin. C’est surtout notre esprit et notre âme qui ont le souci de la recherche du bonheur. L’âme, le vrai moi, et l’esprit qui l’ennoblit, placés en nous par notre Créateur, cherchent à connaître la transcendance (ce qui dépasse l’ordre de nos réalités), et auprès d’elle le bonheur, la satisfaction.
La recherche de la transcendance a fait naître de nombreuses et diverses religions. Par elles, leurs adeptes pensent accéder au bonheur.
La Bible nous dit que le bonheur n’est pas dans une religion, mais dans la relation rétablie avec notre Créateur par Jésus-Christ.
Ainsi, en la personne de Jésus, par la foi en lui, le chrétien jouit du vrai bonheur et découvre en même temps l’amour, l’harmonie et ce pour quoi il a été créé.
Pierre Wheeler
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Lecture proposée : Psaume 4.
lundi 1 avril 2013
Commémorations 2013
Par PIERRE WHEELER
Le rappel de commémorations et d’anniversaires de tout genre nous encourage à ne pas oublier notre Histoire…
Article paru dans la revue des CAEF "Servir en l'attendant" en avril 2013 : ici
l’Édit de Milan, promulgué par Constantin le Grand favorable à la religion chrétienne, change l’attitude de l’Empire romain qui avait persécuté continuellement les chrétiens. Ceux-ci ont enfin droit de cité dans l’Empire. Soulagement ! Toutefois, pour être bien avec l’empereur, des païens devenaient « chrétiens ». Un système politico-religieux voit le jour au détriment des Églises qui cherchent à rester fidèles au Nouveau Testament
Il y a 1600 ans, le grand Augustin commence à rédiger son ouvrage important La cité de Dieu, pour répondre à ceux qui attribuaient aux chrétiens les malheurs de l’Empire et le sac de Rome. Mais Augustin contribue ainsi au courant politico-religieux déjà né. Par la suite, la papauté – influencée – s’est réclamée des deux pouvoirs : temporel (politique) et spirituel (ecclésiastique) avec les dégâts que l’on connaît. C’était le contraire de la pensée de Christ en Matthieu 20.20, 21
Il y a 200 ans, en 1813 est né au Danemark l’un des philosophes fondateurs de l’existentialisme, Søren Kierkegaard. Il critiquait férocement le formalisme des Églises de son pays et l’idéalisme allemand qui commençait à détruire l’autorité de la Bible. Il insistait sur la transcendance absolue de Dieu. Pour lui, la foi était « un saut dans les ténèbres ». (Aurait-il mieux dit : « un saut dans la lumière – de Christ ?)
Il y a 150 ans, en 1863 est décédé le pasteur Frédéric Monod qui a fondé l’Union des Églises évangéliques libres de France. C’était un pas de foi, car leurs pasteurs n’étaient plus payés par l’État. Ainsi, elles étaient « libérées » d’une dépendance financière imposée par le Concordat de 1801, établi par Napoléon. « Libérés » ? Oui, car qui paye commande.
Il y a 50 ans, en 1963 est décédé le Britannique C.S. Lewis, auteur des livres Narnia si bien connus. Lewis était également un apologiste notable pour la foi chrétienne. Son livre, Dieu sur le banc des accusés vaut la peine d’être lu, et les arguments utilisés dans l’évangélisation…
Le rappel de commémorations et d’anniversaires de tout genre nous encourage à ne pas oublier notre Histoire…
Article paru dans la revue des CAEF "Servir en l'attendant" en avril 2013 : ici
l’Édit de Milan, promulgué par Constantin le Grand favorable à la religion chrétienne, change l’attitude de l’Empire romain qui avait persécuté continuellement les chrétiens. Ceux-ci ont enfin droit de cité dans l’Empire. Soulagement ! Toutefois, pour être bien avec l’empereur, des païens devenaient « chrétiens ». Un système politico-religieux voit le jour au détriment des Églises qui cherchent à rester fidèles au Nouveau Testament
Il y a 1600 ans, le grand Augustin commence à rédiger son ouvrage important La cité de Dieu, pour répondre à ceux qui attribuaient aux chrétiens les malheurs de l’Empire et le sac de Rome. Mais Augustin contribue ainsi au courant politico-religieux déjà né. Par la suite, la papauté – influencée – s’est réclamée des deux pouvoirs : temporel (politique) et spirituel (ecclésiastique) avec les dégâts que l’on connaît. C’était le contraire de la pensée de Christ en Matthieu 20.20, 21
Il y a 200 ans, en 1813 est né au Danemark l’un des philosophes fondateurs de l’existentialisme, Søren Kierkegaard. Il critiquait férocement le formalisme des Églises de son pays et l’idéalisme allemand qui commençait à détruire l’autorité de la Bible. Il insistait sur la transcendance absolue de Dieu. Pour lui, la foi était « un saut dans les ténèbres ». (Aurait-il mieux dit : « un saut dans la lumière – de Christ ?)
Il y a 150 ans, en 1863 est décédé le pasteur Frédéric Monod qui a fondé l’Union des Églises évangéliques libres de France. C’était un pas de foi, car leurs pasteurs n’étaient plus payés par l’État. Ainsi, elles étaient « libérées » d’une dépendance financière imposée par le Concordat de 1801, établi par Napoléon. « Libérés » ? Oui, car qui paye commande.
Il y a 50 ans, en 1963 est décédé le Britannique C.S. Lewis, auteur des livres Narnia si bien connus. Lewis était également un apologiste notable pour la foi chrétienne. Son livre, Dieu sur le banc des accusés vaut la peine d’être lu, et les arguments utilisés dans l’évangélisation…
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